Equilibre. :
Dans la vie quotidienne trépidante, nous perdons parfois de vue notre monde intérieur. Il est pourtant pour nous une oasis de paix & de réflexion, indispensable à l’équilibre, à l’assurance et à l’amour avec lesquels nous devrions partir à la rencontre de nous-mêmes.
Dans les phases de réflexion, on recule d’un pas et, d’acteur, on devient contemplateur. On peut juger ses actes avec calme et distanciation et, éventuellement, les corriger.
En réfléchissant sur soi-même, on se voit avec son œil intérieur. Retour sur soi & introspection ouvrent le regard à la vérité intérieure. Nous identifions nos motivations, notre lumière intérieure, mais aussi nos zones d’ombre. Quand on se rencontre avec la plus grande honnêteté & franchise et quand on accepte aussi bien la lumière que l’obscurité, on en tire la force de changer et de se transformer.
Même si la confrontation avec les zones d’ombre de la psyché est pénible & douloureuse, ce débat est fructueux. En prenant conscience de nos vieilles blessures, nous finissons par les dépasser complètement. Nous éliminons les obstacles sur le chemin qui mène à notre centre, où nous attendent connaissance, amour & chance.
Dans le symbole yin-yang, la vieille représentation chinoise de la dualité cosmique, entouré de huit trigrammes décrits dans le Yi-king, le « Livre des mutations » de l’ancienne Chine, les 2 symboles constituent ensemble une image de la totalité cosmique.
Yin symbolise le principe féminin, l’ombre, la terre, l’humilité & la passivité, tandis que le Yang représente le principe masculin, la clarté, le ciel, la sécheresse & l’activité. Séparés & opposés, ils sont pourtant unis l’un à l’autre de façon indissoluble et se complètent mutuellement. La diversité du monde est issue de la scission de « l’un » (tai-chi) dans la polarité yin-yang.
En me reconnaissant dans les éléments de la polarité et de la totalité cosmique, je me rends dans l’espace de toutes les possibilités humaines existentielles et je me connais dans ma totalité de lumières & d’ombres