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Les maux du système reproducteur.

    Les maux du système reproducteur.

 

Ils nous parlent de notre difficulté à vivre ou à accepter cette « paix des inverses » à l’intérieur de nous. Ils peuvent se manifester de différentes manières mais signifient toujours une tension par rapport à l’autre, qu’il soit notre conjoint, notre enfant ou leurs représentations en nous ou à l’extérieur de nous.

 

C’est particulièrement le cas des problèmes de l’utérus, qui représente le couple, le foyer, le nid, et qui signifient souvent des tensions ou des souffrances par rapport au conjoint (absence, frustration, décès, conflit, etc.) ou par rapport à la place de chacun dans le foyer.

 

Ils expriment aussi notre peur, notre crainte à enfanter, que ce soit réellement (enfant) ou symboliquement (projet, idées, etc.) par manque de confiance, par culpabilité ou angoisse.

Les douleurs aux testicules ou aux ovaires nous parlent de cela, que ce soit du fait d’une cruralgie, d’un kyste ou d’un cancer de ces glandes reproductrices.

 

Les maladies dites « sexuellement transmissibles » représentent souvent des autopunitions, inconsciemment provoquées par une culpabilité face à une activité sexuelle développée en dehors des normes reconnues par la personne ou son environnement.

Cette culpabilité, consciente ou non, l’amène à se punir elle-même par un acte « manqué », si on peut dire, et à rencontrer sexuellement celui ou celle qui va lui transmettre une maladie « honteuse ».

 

A travers la frigidité, l’impuissance ou les douleurs et inflammations diverses qui « empêchent » la sexualité, nous exprimons notre difficulté à vivre les plaisirs de la vie et en particulier de l’activité, qu’elle soit professionnelle, sociale ou familiale.

 

Nous ne nous permettons pas d’éprouver du plaisir, de la satisfaction, voire de la jouissance, dans l’exercice de notre pouvoir personnel sur les choses ou les autres.

 

Tout cela nous semble trop sérieux ou bien coupable et nous ne savons plus, comme l’enfant, éprouver la joie simple d’avoir fait quelque chose qui « marche » et dont nous sommes fiers.

Nous croyons que ce pouvoir est honteux ou négatif, alors qu’il peut être créatif et fécond car ce qui lui donne la coloration positive ou négative, c’est l’usage que nous en faisons et les intentions que nous y mettons, de la même manière que le pouvoir que donnent l’amour et la sexualité peut créer ou détruire, libérer ou aliéner, animer ou éteindre l’autre et soi-même.



25/08/2007
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