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Les causes chimiques des troubles psychiques.

   Savez-vous que ...

de nombreux troubles comportementaux, y compris la violence, seraient dus à un empoisonnement aux métaux lourds, largement fournis par la mal-bouffe, certains médicaments et produits industriels ?

 

Au XVIIIe siècle, la médecine est confrontée à diverses maladies qu'elle traite par des sels mercuriques & arséniques, certes anéantissant la cause mais déclenchant la folie. Parmi les malades les plus célèbres, citons Mozart & Rimbaud.

A cette même époque, ce fameux mercure fut aussi utilisé en dentisterie, pour la confection d'amalgames dentaires, avec de graves conséquences sur le transfert placentaire, le fœtus, les chromosomes.

 

Jusqu'en 1934, bien qu'ayant connaissance des effets néfastes du mercure en tant que conservateur dans divers médicaments, crèmes, pilules, badigeons et, plus grave encore, dans les vaccins humains & animaux !

 

Les dégâts de ce poison ne se firent pas attendre et les premiers cas d'autisme et de diverses pathologies mentales suivies d'internements en asiles psychiatriques virent le jour.

 

Sous la révolution industrielle, les effets massifs de l'intoxication au mercure, au plomb, au cadmium & à l'arsenic surviennent également, notamment dans l'industrie textile, la fabrique de chapeaux, l'industrie de la peinture, la plomberie et dans l'agriculture (pesticides).

 

De véritables drames écologiques ont vue le jour comme le scandale de Minamata en 1950, le scandale de l'amiante, l'explosion de l'usine AZF…

 

De nos jours enfin, face à l'enjeu & économique grandissant, c'est au tour de l'industrie pharmaceutique & cosmétique d'avoir recours à ce poison (collyre pour les yeux, sprays nasaux…)

Et cela malgré la corrélation directement établie avec les troubles du comportement & les maladies  dégénératives, prouvée scientifiquement par des épidémiologistes tel le Pr Haley (Alzheimer).

 

Les causes alimentaires.

 

A l'heure où le génome humain est sur le point d'être déchiffré et où l'industrialisation est massive, on sous-estime encore les conséquences parfois dramatiques de la nourriture industrialisée…

Nous vivons dans l'ère des batailles barbares du « fast-food » et de la nourriture industrielle à l'encontre des glorieux généraux de la bonne cuisine de nos grand-mères.

 

Tout fait ventre, pourvu que le profit soit au rendez-vous !

Poulet à la dioxine, veau aux hormones, sodas frelatés & légumes génétiquement modifiés, le tout accompagné d'une pointe d'irradiation, de phosphates surajoutés, de colorants & conservateurs, pour donner un bel aspect et, bien souvent, fourré de nombreux additifs.

 

L'irradiation en question.

 

La France, comme d'autres pays nucléarisés, a été l'un des premiers à développer cette technique pour conserver les aliments. Faisant fi de toute prudence élémentaire, compte tenu en particulier de la formation de radicaux libres dans les aliments irradiés, on ne cessait de déclarer que l'irradiation des aliments ne représentait aucun danger !

 

Actuellement la France autorise l'irradiation des produits suivants : fraises, fruits secs, oignons, eaux, échalotes, légumes secs, céréales, farine de riz, plantes aromatiques, épices, légumes déshydratés, flocons & germes de céréales, ainsi que les produits laitiers, les viandes de volaille, les cuisses de grenouilles, les crevettes, les camemberts au lait cru, la gomme arabique, la caséine, le sang animal, le colostrum bovin & le blanc d'œuf.

 

Beaucoup de ces produits servent d'ingrédients dans des aliments composés qui ne sont soumis à aucun étiquetage stipulant que certains de leurs ingrédients ont été irradiés.

 

Les dégâts des phosphates.

 

Quels mécanismes peuvent expliquer certains effets des phosphates, chez les enfants & adultes sensibles pour des raisons hérédo biologiques, ou chez les sujets intoxiqués au mercure ?

 

Les phosphates surabondants diminuent la concentration de plasmatiques de calcium, laquelle est déjà basse dans les conditions d'alcalose très fréquente chez les personnes atteintes d'hyperactivité, d'autisme, de dépression, d'irritabilité &é de divers problèmes psychiques.

 

Le calcium n'est donc pas suffisamment disponible (sous forme de calmoduline) pour de nombreuse réactions cellulaires, dont dépendent la concentration musculaire, la conductivité des nerfs, la sécrétion des hormones & des neurotransmetteurs. Ceci conduit à des crampes musculaires (maladie des jambes de non-repos), aux troubles du fonctionnement de non-coordination, à l'excitation, l'hyperactivité & les troubles scolaires.

 

Les phosphates causent une alcalose des muqueuses, constituant ainsi un terrain favorable à la libération d'histamine par action des allergènes (allergie) puisqu'en même temps est inhibée l'action anti-allergique du calcium.

 

Ils diminuent la résorption intestinale du calcium, du magnésium, du fer, du zinc, qu'ils lient sous forme de sels insolubles, dans les conditions d'alcalinité de l'intestin grêle.

 

Ils provoquent ainsi une carence en magnésium.

En compensation, ce dernier sera puisé dans lez stock qui sert aux fonctions enzymatiques (le magnésium est un cofacteur de complexes vitaminiques B, en particulier de la B1), aux fonctions nerveuses & musculaires, ainsi qu'à la métabolisation du sucre.

 

C'est pour cela que l'apport de certains compléments alimentaires spécifiques peut régulariser les comportements & troubles psychiques.

 

Les additifs & colorants alimentaires.

 

En consommant à profusion chewing-gums, guimauve, nounours gélifiés & autres bonbons, les enfants sont les premiers à dépasser largement les doses journalières admissibles en colorants & autres additifs.

 

Ces produits sont proches des anti-oxydants et des fongicides dans lesquels, après récolte, on trempe les bananes, les pommes, les poires, les agrumes pour qu'ils se conservent.

 

Le daminozide est typiquement un produit de traitement agricole et non un colorant à l'image de ceux que l'industrie utilise pour rendre attrayant bonbons, sirops, boissons, charcuterie…

 

Ces colorants-là sont des substances codifiées par la lettre E (pour l'Europe) suivi de 3 chiffres, ce qui atteste qu'ils ont été soumis à une évaluation toxicologique : une garantie de sécurité qui n'en empêche pas moins les fraudes !

 

Un véritable « business » dont le marché mondial s'élève à plusieurs milliards d'Euros.

 

Un exemple : le bon du Français… Le pain de « tradition français », ne doit contenir aucun additif. En revanche, le pain « courant français » peut en contenir quatorze !

 

Qu'en est-il du soi-disant fromage râpé sans fromage ? Il fond, file, nappe, gratine mais ce n'est pas du fromage…

Mais plutôt une mixture industrielle contenant de l'eau, des matières grasses, des protéines laitières, du sel, des arômes et…une dizaine d'additifs : sel de fonte, émulsifiants, correcteurs d'acidité, colorants & amidons.

 

L'aspartame et le mono glutamate : « de bien silencieux poisons » pour l'organisme…

 

L'aspartame est composé de 3 produits chimiques : l'acide aspartique, la phénylalanine et le méthanol, le classant ainsi parmi les additifs alimentaires les plus dangereux du marché.

 

Quant au mono glutamate, pour les personnes sensibles au gluten et, dans le cas où la barrière d'hémato-ancéphalique de leur cerveau est enflammée, une consommation excessive pourrait être responsable de problèmes de transmission des neurotransmetteurs.

 

Une évidence et une urgence : manger bio.

 

Pourquoi ? Tout simplement parce que les fruits & légumes ne sont traités ni avant, ni après la récolte ; les animaux

de boucherie sont mieux traités, mieux nourris.

 

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10/06/2007
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