* - * COULEURS-DE-LA-VIE * - *

* - *  COULEURS-DE-LA-VIE  * - *

Les maux du squelette et de la colonne vertébrale.

  Les maux du squelette et de la colonne vertébrale.

 

Le squelette & les os représentent notre structure, notre architecture intérieure. Chaque fois que nous souffrons des os, cela signifie que nous souffrons dans nos structures intérieures, dans nos croyances de vie.

 

La plupart de ces structures sont non conscientes, ce sont nos archétypes les plus profonds, ce sur quoi nous sommes inconsciemment et en permanence appuyés dans notre quotidien, dans notre relation à la vie.

 

Les grandes croyances des peuples (histoires, cultures, coutumes, religions) font partie de ces archétypes, mais aussi celles qui nous sont plus personnelles comme le racisme, l’éthique, le sens de l’honneur, de la justice, les perversions ou les peurs viscérales.

 

Les os sont ce qu’il y a de plus profond dans notre corps, ce autour de quoi tout est construit, ce sur quoi tout repose, s’appuie. C’est aussi ce qu’il y a de plus dur, de rigide et de solide en nous. C’est en eux que s’abrite la (substantifique ?) moelle osseuse, cette « pierre philosophale intérieure » où se produit la plus secrète alchimie humaine.

 

Ils représentent donc ce qu’il y a de plus profond en nous, dans notre psychologie non consciente, ils sont l’architecture de celle-là. Les os sont ce sur quoi et autour de quoi est construit et repose notre rapport à la vie.

 

Lorsque nous sommes profondément perturbés, touchés, bouleversés dans nos croyances profondes, de base, par rapport à la vie, à ce que nous croyons qu’elle est ou qu’elle doit être, notre structure osseuse nous l’exprimera par une souffrance ou un désagrément.

C’est pour cette raison que, par exemple, le phénomène de l’ostéoporose se développe particulièrement chez certaines femmes, mais pas toutes, après la ménopause. Elle se développe d’autant plus que la femme vit sa ménopause comme une perte d’identité féminine. Car l’image archétypale profonde de la femme est encore d’être celle qui procrée. Cela a même d’ailleurs été pendant longtemps son seul « rôle » social. Les femmes stériles ou ménopausées étaient en effet considérées comme inutiles, improductives pour la collectivité ou la famille, au point qu’elles étaient, la plupart du temps, répudiées par leur mari.

 

Les atteintes générales à la structure osseuse sont rares et ont plutôt tendance à se localiser à un endroit précis du corps (jambe, bras, tête, poignet, etc.) A chaque fois la signification du message sera directement en relation avec cet endroit, mais en sachant que le problème exprimé là est profond, structurel, lié à une croyance fondamentale qui, à tort ou à raison, est perturbée par le vécu de la personne.

 

La scoliose.

 

C’est l’un des exemples frappants de cette problématique structurelle. Cette déformation de la colonne vertébrale, qui peut prendre des formes graves, a des caractéristiques très particulières. Elle touche les enfants pendant leur croissance et s’arrête toujours après la puberté. Détaillons cela à partir de constats simples et évidents mais qu’il est bon de rappeler.

La phase de croissance d’un enfant, c’est quand il grandit, c'est-à-dire quand il se dirige vers le monde adulte (du moins dans la forme) et qu’il quitte le monde de l’enfance. Sa croissance physique se fait notamment par celle de sa colonne vertébrale qui se développe entre 2 axes bien définis qui sont le bassin & les épaules.

 

Le phénomène de la scoliose est celui d’une colonne qui grandit entre 2 pôles alors qu’ils restent à une égale distance l’un de l’autre et que le repère « haut » reste à la même distance du sol.

 

Que représentent-ils pour l’enfant et que signifie cette croissance qui ne soit pas à l’extérieur ?

 

Les épaules, qui sont l’axe Yang du corps et celui de l’action (voir épaules &  bras), sont la représentation du père alors que les hanches, qui sont l’axe Yin du corps et celui de la relation (voir hanche), sont la représentation de la mère.

Ce sont les 2 repères spatiaux inconscients que l’enfant a de sa « place » et de celle de ses « parents », réels ou symboliques (enseignants, surveillants, etc.)

 

Si le monde des adultes ne satisfait pas l’enfant, son désir de faire bouger ses propres repères pour rejoindre les leurs va disparaître et l’enfant va refuser ce monde peu attirant. Il va choisir inconsciemment de rester dans celui de l’enfance qui le satisfait le mieux. Il va figer les repères extérieurs de sa croissance, ceux qu’ils « voit » et peut mesurer.

Les lignes des épaules et du bassin vont donc rester à la même hauteur, avec le même différentiel.

Cependant, la colonne vertébrale continue à grandir et est « obligée » de s’inscrire entre ces 2 points fixes.

Lorsque la crise est « grave », on dit alors que la scoliose « flambe ».

 

La seconde caractéristique de la scoliose est qu’elle s’arrête toujours à la fin de la puberté. Or la puberté représente la période où l’enfant étalonne ses affects par rapport au monde extérieur, il vérifie sa capacité à trouver sa place, à se faire aimer et reconnaître à l’extérieur. Lorsqu’il a trouvé cette place, il n’a plus besoin de figer ses repères et peut les laisser à nouveau bouger.



12/09/2007
2 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 397 autres membres