* - * COULEURS-DE-LA-VIE * - *

* - *  COULEURS-DE-LA-VIE  * - *

Les émotions & le système neuro-hormonal.

  Toute émotion constitue pour l’organisme une agression qui demande une adaptation immédiate. Pour cela, nous disposons d’un système double : le système nerveux & le système hormonal.

 

Lorsqu’une émotion importante vient frapper un individu, ses glandes se mettent au travail pour gérer l’évènement. Les glandes surrénales s’associent à la thyroïde et lancent les premières opérations d’adaptation, relayées par l’hypophyse.

 

Selon les besoins, les autres glandes hormonales sont sollicitées ou mises au repos forcé, comme les gonades par exemple.

A la longue, un excès d’émotions peut entraîner l’épuisement u système hormonal.

 

Après un emballement des fonctions d’adaptation, les surrénales se retrouvent en hypofonctionnement, entraînant des troubles de production des hormones stéroïdiennes (progestérone ou testostérone, oestrogènes, aldostérone, DHEA…)

 

Dans un 1er temps, la thyroïde s’emballe et peut donner tous les signes d’hyperthyroïdie faisant référence à la maladie de Basedow (amaigrissement, frilosité…) ou de la maladie de Hashimoto, qualifiée d’auto-immune.

 

Mais avec le temps, la thyroïde bascule en hypofonctionnement avec les caractéristiques du goitre exophtalmique ou myxoedème.

 

 La glande pinéale, véritable horloge biologique, subit les assauts des émotions au point de dérégler notre sommeil. C’est elle qui contrôle le système parasympathique, responsable du repos & de la récupération.

 

Or la qualité de notre sommeil est directement liée à sa disponibilité physiologique. Si elle ne peut contrebalancer l’activité débordante du système sympathique lors d’émotions violentes & répétées, nous perdons peu à peu notre capacité de récupération. Le terrain s’emballe et s’épuise progressivement.

 

La fonction de reproduction des gonades dépend du milieu ambiant dans lequel nous vivons. Si nous sommes dans un contexte de stress émotionnel, il leur est impossible de fonctionner correctement, dans la mesure où elles dépendent directement des surrénales, de la glande pinéale & de l’hypophyse.

 

Le stress émotionnel peut entraîner une baisse de la spermatogenèse aussi bien qu’un dérèglement de la ponte ovulaire. De sorte qu’on définit volontiers comme stériles des personnes qui ne sont en fait que perturbées dans leur physiologie par un stress émotionnel.



11/02/2008
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 397 autres membres