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Nos désirs de glucides ou sucres.

     C'est notre carburant et notre  énergie au niveau physiologique et notre capacité d'autonomie au niveau psychologique. D'une façon synthétique : sommes-nous autonomes, vivons-nous sur nos propres ressources ?

 

Les sucres sont symboles de douceur, symbole maternel (le liquide amniotique n'est-il pas sucré) mais aussi de dépendance à la mère. Les sucres sont absorbés grâce à l'insuline, élément structurant qui a la valeur du père et de l'autorité structurante.

 

Nous sommes un équilibre entre la douceur de la mère & la structure du père. Les sucres nous sont apportés de l'extérieur dans des formes plus ou moins immédiatement utilisables.

 

Les sucres rapides (sucre & sucrerie, miel, tout ce qui a un goût sucré) sont immédiatement utilisables, sans aucun effort ou travail personnel. Leur besoin témoigne d'une forte dépendance de l'extérieur au niveau affectif & psychologique. Le sucre pur est anxiolytique et conduit rapidement à une dépendance. Une étude portant sur les drogues a démontré que le sucre pur est « à classer dans les drogues dures au même titre que la cocaïne »…

C'est la « drogue dure des enfants ».

 

Les sucres lents (farineux, pomme de terre, pâtes, céréales) sont utilisables après un travail de l'organisme. Ils traduisent un fort besoin d'énergie pour se construire et agir. Il est normal que les enfants en aient un grand besoin.

 

Mais nous sommes aussi capables de produire des sucres de façon interne à partir des protéines & des graisses. Cela traduit une capacité d'autonomie et de vie sur nos propres ressources.

 

Notre organisme stocke des sucres sous forme de glycogène, assez rapidement utilisable, en cas de besoin. Le glycogène représente un « espace transitionnel » selon Wynicot. Un premier matelas face à la dureté de la vie.

 

On peut noter que l'œuf fécondé, quand il s'implante dans la muqueuse utérine, tombe sur une couche superficielle, littéralement bourrée de glycogène, prête à l'accueillir et à le nourrir. Le premier accueil de la vie dans la vie.

 

La glycémie peut presque être considérée comme un équivalent de la valeur du moi. Sans le sens de la capacité à avoir une existence autonome. Le taux de sucre est la résultante des apports, de la capacité à les utiliser et de la capacité à vivre en autonomie en cas e manque en trouvant sa propre fourniture dans l'utilisation de sources internes. C'est en quelque sorte la force de la personnalité.

 

Il existe un équilibre entre apport sucré, à valeur de douceur maternelle, et l'utilisation par l'insuline qui correspond au côté structurant & positif de l'autorité paternelle.

Si l'autorité devenait trop dure, « finie la douceur » et c'est le chemin vers le diabète.

Fuyons la dépendance et cela devient de l'anorexie… Mais c'est une autre histoire.



09/09/2007
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