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Vrai ou faux * Sport * N° 1

    Vrai ou faux * Sport * N° 1

 

Il est dangereux de faire du sport par un temps trop froid ( ?)

 

VRAI et FAUX : Il n'y a, a priori, pas de véritables risques pour une personne ayant un cœur normal et qui prend soin, avant de commencer son effort, s'échauffer correctement.

 

En revanche, cela est particulièrement contre-indiqué chez un sujet souffrant d'une affection cardiaque ou d'une insuffisance coronarienne. A faible température, un effort important peut provoquer une accélération du rythme cardiaque, une modification de la tension artérielle, pour aboutir à un malaise ou à une angine de poitrine.

 

Le sport est dangereux pour les femmes enceintes ( ?)

 

FAUX : Bien sûr, les sports violents sont déconseillées. Et l'effort soutenu est interdit aux femmes qui présentent une grossesse à risque. Les autres peuvent se livrer en tout quiétude à une activité physique, qui n'aura pas de conséquences néfastes ni sur elles, ni sur le fœtus. A une condition toutefois : stopper toute pratique sportive pendant les 3 mois précédant l'accouchement.

Le sport peut même contribuer à lutter contre certaines affections qui handicapent les femmes enceintes : lombalgies, crampes musculaires, etc. L'activité reine est la natation : dans l'eau, le corps est plus léger. La marche, la gymnastique, la bicyclette - mais attention aux chutes - sont également des sports recommandés. Dernière remarque : ne rien faire sans contrôle médical.

 

Le sport provoque des troubles hormonaux ( ?)

 

VRAI et FAUX : Aucun problème n'est à craindre pour les femmes qui conjuguent sport & loisir, activité physique & détente, sans forcer la dose. Elles peuvent, le corps tranquille, trottiner dans la forêt, s'éclater au basket, s'imaginer star à Roland-Garros ou jouer les Jeannie Longo (pourquoi pas elle !) du dimanche.

En revanche, on constate de nombreuses anomalies chez les athlètes de haut niveau, soumises à des entrainements sévères et à des compétitions acharnées : puberté retardée (de 2 à 4 ans) pour les jeunes prodiges, absence de règles, poitrine trop plate et bassin trop étroit.

Rien d'irrémédiable pourtant : dès que la sportive s'adonne à un passe-temps plus serein, la nature reprend ses droits et la croissance son cours.

 

Les hommes semblent moins perturbés. Des études ont toutefois prouvé que des efforts intensifs et excessifs pouvaient provoquer une diminution du taux d'hormones masculines.

 

Il faut souffrir pour que l'entraînement soit efficace ( ?)

 

FAUX : Solliciter son organisme de façon intensive peut certes permettre d'améliorer le niveau de ses performances. A un haut niveau, certains exploits sont ainsi réalisés en se faisant mal. Mais, en aucun cas, la souffrance ou la douleur physique ne sont des critères d'efficacité ou le signe que l'on progresse.

Cela peut tout simplement révéler un manque d'entraînement et surtout être dangereux pour la santé.

 

Une personne diabétique ne doit pas faire de sport ( ?)

 

FAUX : Comme pour l'asthmatique, le sport n'est aucunement déconseillé à un diabétique. L'exercice physique peut même être profitable, car il permet de consommer du sucre. Il faut toutefois que la personne se connaisse bien, sache où sont ses limites et soit capable de détecter la survenue d'une hypoglycémie.

 

Autre condition : pratiquer plutôt des sports d'endurance, de faible intensité, mais de durée assez longue. Il est également souhaitable que le diabétique consomme des glucides lents & complexes, comme des céréales ou des pâtes, plutôt que des glucides rapides, comme le sucre, les bonbons ou les barres chocolatées.




01/09/2007
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