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La Graisse : la culotte de cheval.

  Cette zone de graisse à la face externe des cuisses est le cauchemar des femmes. Elle se termine au niveau du trochanter, l’os que vous sentez en touchant vos hanches en bas.

 

  Cette zone de graisse a une fonction très spécifique qui faut bien comprendre. C’est une réserve que possèdent les femmes pour allaiter en cas de famine. Elle  n’est mobilisable que dans ce cas (en particulier sous l’action d’une hormone, la leptine).

 

Chez les femmes très maigres, dans les zones de famine, on peut encore retrouver une petite lentille de graisse à ce niveau. C’est une « précaution pour la survie de l’espèce » qui résiste à toutes les mesures. Elle est présente chez toutes les femmes, mais ne prend une importance de type « culotte de cheval » que dans certains cas.

 

On la retrouve chez les femmes qui ont vécu dans leur enfance la sensation d’être quelque part abandonnées ou pas suffisamment nourries au physique et à l’affectif. Ces femmes développent « à titre préventif » des réserves pour pouvoir, elles « nourrir » leur enfant futur ou potentiel.

 

C’est une réserve en contre-mesure préventive. Une forme d’adaptation de l’espèce pour la génération suivante.

C’est aussi une manière de ne pas voir que la carence est en fait affective. Protéger la zone de son manque.

 

La culotte de cheval se trouve au niveau de la cuisse et du fémur, « os du père » (souvenez-vous de la cuisse de Jupiter).

C’est une façon de chercher, dans son père symbolique et social, ce que la mère terrestre n’a pas donné.

 

Beaucoup de femmes qui ont des culottes de cheval ont eu des carences de mère, sans avoir pu trouver de compensation chez le père. Le nom culotte de cheval est encore mieux trouvé quand on sait que le cheval est symbole du père.

 



15/10/2007
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