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Quand la peur engendre la cruauté…

  Les Orientaux définissent la mort comme un phénomène naturel dramatisé par les Occidentaux.

 

Ne pourrait-on prier pour la libération physique, dans un monde meilleur auquel d'ailleurs personne ne semble vraiment croire…

 

Cette peur de la mort dégénère même en notion de mort-sanction (peine  capitale) pour des individus qui devraient être « condamnés à vivre » pendant ce temps, on interdit la délivrance légitime à des personnes qui souffrent sans issue possible, alors que dans de multiples cas les malades eux-mêmes ou la famille implorent l'arrêt de l'acharnement thérapeutique.

 

Tout le monde a pu s'indigner, en des temps un peu plus reculés, du refus de G. W. Busch d'accorder l'euthanasie pour une femme dans le coma depuis 15 ans, et ceci au nom de la morale, alors que son dessein masqué était plutôt politique, à savoir : ne pas déplaire à l'électorat du parti des Chrétiens Conservateurs.

Comment prendre au sérieux une telle décision lorsqu'elle émane du tueur N° 1 de la planète et, de surcroît, du représentant des derniers bastions partisans de la peine de mort ? Quelle hypocrisie !

 

Il est curieux que ceux-là mêmes qui sèment l'horreur, la famine, la maladie & l'extermination lente aussi bien au niveau humain qu'animal et végétal semble autant craindre pour leur propre vie.

 

La propagation de psychoses orchestrées quant aux risques mortels dans diverses circonstances permettent ainsi de justifier toutes sortes de décisions abusives visant à faire accepter aux peuples des mesures pseudo-sécuritaires qui portent gravement atteinte aux libertés fondamentales de tout un chacun.

 

Le flou artistique des religions concernant l'après mort n'est pas de nature à rassurer les vivants qui de ce fait optent pour une vie la plus longue possible, même dans des conditions catastrophiques. Cela conduit à une culture de la souffrance. Et puis la dernière banalisation de le souffrance mène à l'indifférence et à l'insensibilité, quand de surcroît, cela ne débouche pas sur le plaisir pervers inavoué.

Les animaux en sont les premières victimes.

 

Quand on a pris connaissance d'un document comme « Le tribunal des animaux », où sous forme d'une plaidoirie les animaux exposent leurs griefs à l'encontre de l'homme et racontent leurs différents calvaires.

 

C'est un document qui devrait nous déterminer sans délai à devenir végétariens.

 

C'est aussi une criante dénonciation de la banalisation de la barbarie cachée que nous permettons par le seul fait de vieilles pratiques éculées favorisées par manque de conscience collective.

 

Bien curieux est l'être humain pour respecter aussi peu la vie tout en craignant tant la mort…



13/10/2007
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